Accueil | Connexion
Naël - 1099562 
Ignorer les liens de navigation.
Blog   Tous ses textes


Textes \ Poèmes

Brûlante de ta chaleur




Je me glisse dans la pénombre de ta chambre,
Pleine d'audace, face à cette invitation complice,
Entre à pas de louve dans ton lit, joli cocon d'ambre,
Chaud, doux, et empeint d'un parfum de vice...

Je plonge mes yeux dans les tiens, non sans timidité,
j'encadre ton viage de mes mains pour en fixer l'image,
Caresse, effleurant à peine ta peau fraiche et sucrée,
Dans l'attente d'offrir à ton corps un sensuel hommage.

J'enfonce mes doigts dans les profondeurs de ta crinière d'ébène,
Espérant éveiller tes sens telle une harpiste aux doigts enchanteurs
J'approche ma bouche vorace, te mordille un morceau d'oreille,
Ton arôme me rend folle, je m'impatiente, Brûlante de ta chaleur...

Mes cheveux coulent en cascade dorée le long de tes joues,
Mes yeux sont deux papillons légers qui s'égarent dans ton cou,
Je laisse mon corsage délicatement entrouvert t'offrir un plaisir velouté
Ma bouche vermeille souhaite avant de t'engloutir juste te déguster.

Je pousse plus loin l'exploration, engage une main sur tes courbes,
D'une moue enjoleuse je viens plus bas déguster ta sève fraiche
L'union de nos convoitises nous ébranle, nous réjouit, nous trouble,
Je sens mes reins qui se cambrent, lorsque tu saisis mes fesses.

Je te chevauche et te laisse explorer les méandres de mes profondeurs,
Entre nous, plus d'obstacle, pas de pudeur, aucun marasme,
Je brûle de ton corps, m'enivre de tes arômes, fonds sous ta chaleur,
Quand puissament, l'un dans l'autre, nous jouissons du meme orgasme.

mardi 11 novembre 2008
11:31

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

7 Commentaires

Textes \ Poèmes

Moi, une vague sur ta peau ondoyante




Tes jolies jambes dénudées,
Opalines et tant séduisantes

S’allongent en face de moi,
Telle une préface fascinante
De ton livre volumineux
De passion et de volupté

Sous mes mains en émoi,
Cajoleuses et honteuses
Auxquelles tu l’as livrées

Je lis avec délices ton livre
Câlin, lisse et satinée
Avec mes lèvres en fièvre

Entre tes pages chaleureuses
Une rose en bourgeon qui tente,
Prête à s’éclore avec tendresse
Sur le rosier de ton corps parfumé

Dans le désert infini des désirs
Tant assoiffés et si irrésistibles

Et dans la plaine d’émeraude
Des plaisirs et des sentiments
Sensuels, rebelles et indomptables

Emporté au-delà de mon existence
Et plein d’extase, je goûte ce nectar
Délicieux, mielleux et envoûtant
De ton fruit défendu qui était caché
Entre les branches de ton arbre
D’un arôme ambré des pays lointains

Je serre tes seins moelleux des fois,
En errant comme une vague vagabonde
Sur l’onde de ton corps tout ondulant
Doucement sous mes doigts affamés de toi,
Fondants comme une glace à la vanille chaude

mardi 11 novembre 2008
11:00

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

9 Commentaires

Textes \ Histoires drôles

Maestro zip.


Un célèbre Président d’une Société d’Audit reçoit en cadeau un billet d’entrée pour une représentation de la Symphonie Inachevée de Franz Schubert.

Ne pouvant s’y rendre, il passe l’invitation à son Directeur des Ressources Humaines (DRH) à charge pour celui-ci de lui faire un rapport sur la qualité du concert.

Et c’est ainsi que, le lendemain du concert, le Président trouve sur son bureau le rapport de son DRH :

1 – Les joueurs de hautbois demeurent inactifs pendant des périodes considérables.
Il convient donc de réduire leur nombre et de répartir leur travail sur l’ensemble de la symphonie,
de manière à réduire les pointes d’inactivité.

2 - Les douze violons jouent tous des notes identiques. Cette duplication excessive semblant inutile,
il serait bon de réduire de manière drastique l’effectif de cette section de l’orchestre.
Si l’on doit produire un son de volume plus élevé, il serait possible de l’obtenir avec un amplificateur électronique.

3 – L’orchestre consacre un effort démesuré à la production de triples croches.
Il semble que cela constitue un raffinement inutile et il est recommandé d’arrondir toutes les notes à la double croche la plus proche.
En procédant de la sorte, il devait être possible d’employer des stagiaires et des opérateurs peu qualifiés.

4 – La répétition par les cors du passage déjà exécuté par les cordes ne présente aucune nécessité.
Si tous les passages redondants de ce type étaient éliminés,
il serait possible de réduire la durée du concert de deux heures à vingt minutes.

Et enfin, Monsieur le Président, voici l’essentiel :

La conclusion de ce rapport est que, de toute évidence, si le nommé Schubert avait pu prêter attention à ces remarques,
il aurait été en mesure d’achever sa symphonie en temps opportun.

mardi 28 octobre 2008
19:49

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

2 Commentaires

Albums photos \ Diversanges
6 Photos

Anges


Photo Dessin d'Ange

Je te remercie de ta viste et a très Bientôt.

mardi 28 octobre 2008
19:41

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion

Textes \ Poèmes

Onduler de plaisir...


Nous sommes sur une plage ensoleillée,
Étendues sur le sable chaud, émerveillés,
Nous dessinons nos majestueuses courbes du regard...

J'admire en silence dévorant de mes yeux,
Ta silhouette de forme et de mouvement longiligne,
De mon regard qui pétille, s'émoustille, maligne,
Mes lèvres goûtèrent le velouté de pêche,
Ce sucre doux de ta peau que je lèche,
De ton cou, de ton torse, de tes bras,
Va-et-viens de tes épaules, de ton dos,
Jusqu'au bas du ventre, dont le cœur bat,
Mes mains te caressent de part et d'autre, de bas en haut,
Nous dévoilons nos irrésistibles dessous de bain...
J'embrasse avec ma langue en douceur ta partie intime,
De nos deux corps nus, mes cheveux de velours effleurent ta peau de soie,
J'excite le moteur de ton sexe pour qu'il jouisse de moi à toi,
Ton sexe est magnifique, je le masse tendrement,
Je mouille, mon plaisir s'épanouit naturellement,
Me voilà en toi, je te couvre de baisers,
Multiples positions nous procurent tant de sensations,
Oh oui mon amour vas-y encore,baise m'encor,
Entrelacés mon cœur bat très fort,
Enivrée de tes mots, de ton parfum, je...

Tant de frissons multicolores jaillissent de mon corps,
De ce jeu de glaçon découlent des gouttes d'eau,
Ta langue assoiffée, déguste le jus d'abricot,
Je te retourne, dos sur le sable,
Cavalière, tu es mon bel étalon,
De lent à rapide, délicieusement bon...

Cette journée est magique, incroyable...

Le déhanchement de nos reins ondulent de plaisir...
Entrelacés fortement l'un de l'autre de désir,
Ma bouche effleure le bout de ton pénis,
Mes mains frôlent le galbe de tes fesses,
De note sucré à poivré à la beauté d'un lis,
Ma langue savoure langoureusement d'ivresse,
Le sirop fruité récolté de ta richesse...

dimanche 14 septembre 2008
20:18

Auteur : Féline

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

3 Commentaires

  Page 1   Suivant >>

Blog mis à jour le 08/01/2009 à 13:37:54



Traitement en cours...

Créé et hébergé par Capit