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Cher père Noël, Je souhaiterai que tu proposes juste un joli petit cadeau, En englobant chaque humains dans un océan de bonheur, À tous ces citoyens du monde comme un beau joyau, En décorant avec beaucoup d'amour chaque petit cœur. A tout déplacement perpétuel que notre astre fait notre journée, Acceptant de protéger le quotidien de nous tous dans l'amour, Que toutes les songeries individuelles soient vraiment réalisées, Comme enchaînement de tendresse qui inonde depuis toujours. Alors je serai bon si tu avais la possibilité de réaliser mon désir, Mais je ne veux plus entendre cette fois que c’est impossible, Tu peux débuter en offrant au monde la joie d'un petit sourire, Car au fond de mon âme je sais que ce souhait est possible. C’est seulement avec la volonté et le pouvoir de donner vie, Je crois toujours en toi mon cher Père Noël alors aide-moi, Réalise ce rêve de trouver au pied du sapin toute cette magie , Pour que cette fête soit joyeuse pour tous une nouvelle fois. Et quand tu l’auras accompli déjà ça alors je serai émerveillé, Comme tous ses enfants devant le sapin, les yeux écarquillés, De savoir que mon vœu soit exhaussé. Mon cœur ensoleillé, Te remerciera à jamais, les souffrances et mon chagrin enrayés. Le petit Artus.
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21 décembre 1983, il neigeait sur New York, je me présente, je suis le détective du Département de la Police Gerald Franck Shapiro, je vais raconter des faits d’une histoire banale si ce n’est qu’elle se déroulait la veille de la fête de noël, bref une histoire sans importance. Dans la nuit du 20 au 21 janvier 1983, l’immeuble sis au 236, 12e Rue Est brûla. Sept minutes après l’appel au 911, ambulances et pompiers étaient sur les lieux et comme d’habitude, une enquête de police fut ouverte afin de déterminer les causes de l’incendie. Il apparut assez rapidement qu’un chauffage électrique d’appoint était responsable du sinistre, mais la procédure ne fut pas close. Nous cherchions un deuxième cadavre, celui d’une jeune femme. Le chef de batterie des pompiers Doughney affirma que c’était inutile, que seul un handicapé physique avait péri carbonisé, et personne d’autre. Pourtant, deux jours plus tard nous cherchions toujours. Ou était donc passée cette jeune femme, si elle n’était pas sous les décombres ? Avait-elle profité de l’occasion pour fuir quelque chose ou quelqu’un ? D’après les déclarations de son demi frère, Ted Lowy (policier au 77 e commissariat), c’était impossible. Grâce à lui nous pûmes rencontrer certains des proches de la disparue, et dresser une biographie sommaire. Nom : Sarah Artfield (Née Lowy) Date de Naissance : 5 juillet 1948 à Staten Island (Comté de Richmond) N.Y. Résidence : 236, 12e rue Est- N.Y.C. 1949 : Décès de Judith Lowy (la mère) dans un accident de la circulation. 1950 : Remariage de Samuel B. Lowy (le père) avec Rose Ponoroy. La famille s’installe à Manahatan. Naissance de Theodore J. Lowy. Nota : Rien de particulier à signaler dans l’enfance et l’adolescence de la disparue. Etudes primaires et secondaires, puis supérieures à Colombia University. 1967 : Fonde, avec Sylvia Renselaer et Robert H. Weinrock, un groupuscule étudiant à tendance marxiste. Participe à toutes les manifestations de l’époque. 1970 : Obtient deux licences : Psychologie et littérature américaine. 1973 : Epouse Robert H. Weinrock. Deviennent journalistes indépendants. Elle fait du reportage photographique. 1974 : Subit un avortement. 1977 : Quitte son mari, arrête le métier de reporter et devient serveuse au Benny’s Diner, sur la 11e Avenue. Divorce. Nota : Il a été impossible de retrouver Benny Woyjak, qui a quitté l’Etat de New York depuis deux ans. 1978 : Première cure de désintoxication. 1979 : Décès de Rose Lowy, atteinte d’un cancer. Nouvelle cure de désintoxication. 1982 : Epouse Michael D. Artfield, et redevient photographe. 1983 : 18 décembre : S’en va à Cape Cod (Massachusetts) pour une semaine. 20 décembre : Retour imprévu à New Yorck City , dépose une partie de ses bagages chez elle, puis disparaît. Quelques photos de la disparue accompagnent le dossier : , Sarah à dix ans en compagnie de son petit frère et de sa belle mère Rose, Sarah à onze ans avec Santa Klaus, Sarah attablé au Benny’s Diner, Sarah manifestante en 1968… Il était temps de mener mon enquête sur le terrain, à commencer par le commissariat ou Théodore J. Lowy frère de la disparue travaillait, il me dit : - elle a toujours été un peu névrosée, comme on dit. Faut reconnaître aussi qu’elle boit pas mal, mais vraiment je ne comprends pas. Je le laissais signer sa déposition et me rendis dans le quartier de la disparue, parler à Elisabeth Jones, voisine du couple Artfield : - Quand elle est revenue, M’sieur Mike était chez moi. Paraît qu’elle a posé sa valise et est repartie tout de suite avec ses appareils de photo. Ça c’était le samedi après midi. Le dimanche matin il m’a dit qu’il l’avait attendue toute la nuit, et le soir même, cette fichue baraque flambait, avec lui dedans. - Quand est-ce que le la ville va me reloger ? Je la quittais avec ses interrogations qui ne me concernait pas et poursuivais en me rendant chez Robert h. Weinrock, l’ancien mari de la disparue : - Sarah ? Je ne l’ai plus vue depuis plus de deux ans … Dites … vous n’auriez pas une cigarette par hasard ? Encore un témoignage qui ne donnait pas grand-chose, j’entrepris d’aller rendre visite à son amie Sylvia Renselaer, ex étudiante gauchiste, elle tenait son dernier dans les bras : - Sarah qui ? Ah oui, je me rappelle ! mais c’est loin tout ça. Au moins quinze ans, non ? - Elle était complètement dingue, cette fille !! Et communiste, en plus ! une vraie petite peste. Il vaut mieux s’adresser au bon dieu qu’à ses saints donc j’allais rendre visite à Samuel S. Lowy, père de la disparue : - Ma fille ? Quoi, ma fille ? Veux pas le savoir ! J’connais personne de ce nom ! - Et foutez-moi le camp, ou j’appelle la police ! …. Les témoignages qui n’apportent rien d’essentiel, ou si peu, elle a disparu, et personne ne peut dire pourquoi, ni comment. Peut-être est-elle mollement allongée dans un transat de Miami Beach, à siroter un martini avec des olives ; ou bien à Venice, vendant des hot-dogs et du coca dans un Ford aménagé qui pue l’huile de friture. A moins qu’elle ne serve de nourriture aux poissons-chats de la Bronx River, qui sait ? Et surtout, qui ça intéresse ? Sarah Lowy, Weinrock ou Artfield, qu’est-ce que ça change ? Etudiante contestataire, photographe de presse ou serveuse, qu’elle différence ? La vie banale d’une bonne femme anodine, pas belle, même pas jolie. Un nom sur des formulaires dactylographiés en quatre exemplaires, une photo d’identité agrafée au coin supérieur droit d’une fiche de carton vert… J’étais à l’angle de la 49 ème et 50 ème rue dans le Bronx un musicien de rue jouait du saxo je lui dis : - Eh mec, joue donc un blues pour Sarah. Ma femme s’appelle comme ça, elle aussi. …A ranger dans un classeur métallique en compagnie d’autres fiches, toutes identiques, qui moisissent lentement. Affaire en suspens attendant un complément d’information qui ne viendra jamais, histoire sans importance. Aller, circulez ! Circulez ! Y’a rien à voir … FIN.
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Chapitre 19 : Vulnerant Omnes, Ultima Necat. Morales avait eu ce qu’elle voulait. Si par hasard ce mec n’était pas clair, il était désormais déstabilisé. Un chef sait dès sa naissance qu’à partir du moment où un suspect quel qu’il soit s’imagine être surveillé, c’est à ce moment là qu’il commence à multiplier les erreurs. Et pour le cas où Morales n’aurait rien à se reprocher, ses yeux bouffis et ses ongles noirs rejoindraient tranquillement le placard doré des précipices. Après presque une semaine à camper au même endroit sur la rive de la Seyne, je fus dérangé lors de la préparation de mon repas par un bruit de moteur. Une vedette qui avait du servir pour le tourisme se dirigeait à grande vitesse vers la berge. J’attendis patiemment, les bras croisés, afin qu’aucune méprise ne soit faite quant à mes intentions. Au dernier moment, le bateau vira et ralentit ; un homme à l’intérieur me héla, tandis que deux autres me tenaient en joue : « Hé, mon gars, je suis sûr que tu vas sacrifier un peu de ta personne pour aider le Gouverneur ! – les deux autres ricanèrent. - Parfaitement. Je vous attendais d’ailleurs. Depuis une semaine. Vous êtes pas très efficaces les mecs. Alors grouillez vous de me m’amener chez le Gouverneur, et me faites pas chi.er parce que je serai bientôt votre nouveau chef ! » Pour le coup, les trois guignols ne rigolèrent plus du tout. Le pilote de la vedette leur fit signe et ils descendirent pour me cueillir. Le larbin non armé m’attrapa rudement le poignet en m’injectant de me tenir tranquille. En réponse, ma main emprisonnée lui attrapa l’avant bras et je lui fis une clef ; un genou à terre, il n’eut pas le temps de protester : je lui assénais deux violents coups de genou dans les côtes et le laissai s’affaler au sol. Les deux autres relevèrent alors leurs fusils en ma direction, manifestement paniqués et ne sachant que faire, jetant frénétiquement des regards affolés entre leur chef et son bourreau. Sans même y prêter attention, je me dirigeais vers l’embarcation en lançant un « Bon, assez perdu de temps ; et au cas où vous l’auriez pas compris : » Allez vous faire voir ! ». Le pilote, qui n’était pas descendu, ne semblait pas craintif, tout juste étonné. Il attendit que les deux porte-flingue soient montés pour repartir, abandonnant sur le rivage la loque aux gros muscles, se relevant à peine. La vedette accosta peu de temps après sur un ponton l’île du Gouverneur autrefois Ile St Maurice, le QG de Charles. Le conducteur se retourna vers moi. Il portait à la ceinture un gros revolver, et je compris rapidement que c’était lui qui commandait, et pas la grande gueule. « Ton petit jeu c’était marrant, maintenant tu pose tes flingues, tu sors et tu joues pas au c.on. Tu me suis, et si tu dévies d’un demi mètre, tu serviras à nourrir les pommiers du gouverneur ! » J’emboîtais donc son pas, et, après trois postes de garde bien contenus, j’arrivais devant le palais du gouverneur, bien entouré d’une triple rangée de barbelés. Mon guide me mena rapidement à la salle principale, où une cour des miracles se pressait autour du trône sur lequel siégeait Charles, entouré de ses lieutenants les plus directs. Versailles. Le roi soleil en question avait l’air de s’ennuyer mortellement , quel adjectif approprié , devant un pauvre erre en train de mendier une grâce quelconque. Sans même le regarder, le pilote de la vedette le dépassa et alla murmurer quelque chose à l’oreille de Charles. Ses yeux s’éveillèrent et me détaillèrent. Il fit signe au serf de se taire et me dit d’approcher. « Alors, il parait que tu veux me servir… C’est courageux. Mais on me dit également que tu as des tripes. Très bien. Montre le : bute le ! » Les yeux du paysan brillèrent de peur, alors qu’un garde me faisait passer un Luger. Le test vieux comme le monde. Le flingue n’était pas chargé, et si je cherchais à tuer Charles, je me ferais transpercer de toutes part. Sans hésiter, je visais le mendiant en pleurs et pressais la détente. Son crâne explosa, soulevant le dégoût de la foule proche et largement arrosée. Merdre ! Le flingue ETAIT chargé ! Ce c.on aussi avait lu Hombre ! Charles rit des protestations de la foule et me félicita : au vu de mon hésitation, j’étais la personne avec le moins d’état d’âme qu’il lui avait été donné de voir ! Je n’eus pas le temps de me mortifier pour ce meurtre perpétré de sang froid, car Charles m’annonçait que la véritable épreuve commençait, en même temps qu’on me reprenait le flingue. J’allais devoir battre Mitron en combat singulier. Ce nom évoquait en moi une image de boutonneux à lunettes, mais la masse de deux mètres qui écarta la foule, au contraire, avait du abuser du Jet, un anabolisant que beaucoup utilisaient pour se droguer, pour arriver à une telle carrure. J’eus un moment de panique, et je reculais un peu. Mon adversaire arriva au niveau du cadavre, et lui marcha dessus. Son pied entra dans la cage thoracique du mort comme dans du beurre. Sans être particulièrement chétif, j’allais me faire rétamer ! Il me fallait une idée. Je fis le tour de la pièce du regard sans trouver d’objet à miracle. Puis je me résignais, je n’avais pas le choix. Alors que la brute se rapprochait, je me mis à courir dans sa direction, en hurlant, pour me donner du courage. En fait, pas tout à fait dans sa direction, je passais à un mètre à côté de lui, me dirigeant vers l’estrade d’où Charles présidait. A pleine vitesse, je chargeais un lieutenant et l’emportais vers le mur derrière lui. Au dernier moment, je me décalais un peu sur la gauche tout en lui tenant le bras. Emporté par la vitesse, il heurta violement le mur, tandis que je passais l’embrasure d’une porte à côté. Son membre résista à peine à l’énergie cinétique en jeu, et, dans un craquement sinistre suivi d’un hurlement glauque, me resta dans les mains. Je revins immédiatement dans la salle, puis, d’un coup de coude sur la nuque du bougre plié par la douleur, suivi de deux coups de pieds dans la face, j’achevais le malheureux. Je me penchais et ramassais le flingue à sa ceinture, objet de ma convoitise, et braquais le géant qui, éberlué, m’avait regardé l’éviter sans comprendre. « Ok, ok, c’est bon, t’as gagné tire pas » bégaya-t-il, comprenant que c’était son dernier combat. Malheureusement, furieux d’avoir descendu un ‘’innocent’’, un seul des hommes du Gouverneur ne me suffisait pas pour apaiser mon âme. Cette petite mise au point lui mit du plomb dans la cervelle. Enfin, nonchalant, me sachant braqué par quatre gardes, je me dirigeais vers le maître des lieux, libérant le chargeur, actionnant deux fois de suite la glissière pour vider le canon, et tendant finalement le flingue à Charles. « Tu diras à la femme de ménage que je suis désolé ; si tu savais pas quoi faire de moi, je peux remplacer le manchot. Son mal de crâne lui a été fatal. » Charles attendit une seconde et éclata de rire. « On ne m’avait pas menti : tu es aussi gonflé en actes qu’en paroles. Bienvenue parmi nous, et repose toi, ce soir tu auras deux veuves à consoler ! » La société idéale que Charles essayait de construire était très simple. La hiérarchie se composait du monde extérieur, des paysans enfermés dans le sud du confluent, des soldats, des chefs de vedettes, de ses principaux lieutenants, et enfin de lui, tout en haut de la chaine alimentaire. Le quartier était divisée en deux : au nord l’Ile avec des soldats et supérieurs, au sud,sur la rice gauche de la Marne là où originellement s’étendaient de vastes jardins, une soixantaine de paysans cultivaient diverses denrées en échange de leur vie sauve, le tout relier par un pont en bois Et tout autour, des gardes patrouillaient sur les quais et empêchaient tous ceux qui n’avaient rien à y faire de s’approcher des vedettes. Quant à la propriété, il suffisait de tuer quelqu'un pour s’approprier ses possessions, dont les femmes, sauf si l’on était condamné à mort suite à l’affrontement. Par extension, tout appartenait au Gouverneur. Les rares femmes à être libres avaient tué plus d’hommes que moi dans toute ma vie et n’engageaient pas à la conversation. La situation n’était pas aussi simple que prévue. Même si j’étais un conseiller direct de Charles, position renforcée par quelques joyeux massacres perpétrés sur la côte, je n’avais pas accès aux vedettes sans raison. Et s’il l’on me mandatait pour quelque mission, j’avais toujours pour escorte trois ou quatre larbins crétins mais fidèles au pouvoir et à leurs avantages acquis. Sans compter que seuls les pilotes avaient le droit de toucher aux bateaux. Il était sans doute possible d’acheter tout ce monde, mais je n’étais dans la place que depuis trop peu de temps, et les différentes castes ne se fréquentaient que rarement en dehors du travail. Bref, il allait falloir bien jouer. Fin chapitre 19.
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Perle de sang sur l’océan, Ton bateau verra d’autres cieux. Je le sais en te regardant, Un jour tu quitteras Lancieux. Cache tes yeux, cache tes mains Ils te trahissent les rebelles ! Aussi fous que ceux des marins ! Et tes rêves graine d’infidèle. Apprends moi le pays des flots Où les doigts pleurent sur les cordages, Je veux devenir matelot ! Que le vent fouette mon visage. Je veux me soûler de matins, Où tout seuls sur le ponton, Malgré le vent et les embruns, Nos yeux défieraient l’horizon Et puis maudire, et puis bénir, Cette alliance folle qui me fit, Enfant qui rêvait de partir, Quitter la côte et mes amis. Mais fais de moi ton petit mousse ! Je te suivrai dans tes voyages, Où la perspective me pousse, Aimerai jusqu’à nos orages. Parce que la vie est un poème, Que ton bateau fende le flot ! Parce qu’elle rime avec bohème, Quittons le port de Saint Malo !
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A notre table la vie repasse, Les plats que l’on vient de manger, Ta pauvre victoire de guerre lasse, Ma triste défaite arrangée. Ne demeure entre nous hélas, Que le désir de nous venger, Dans un ultime face à face, L’un à l’autre parfaits étrangers. Du singe on retient la grimace, Lequel de nous deux a osé, Fondre ainsi l’autre dans la masse, Cette sensation de nausée. Que cesse cela que se fasse, Le deuil des armes déposées, Dans l’armoire les photos s’entassent, De nos amours décomposées.
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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 14:14:04
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