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Poèmes

Le rite du sang


Le susurrement des feuilles des arbres que caresse la brise du soir, invite les amants aux derniers ébats amoureux.
Au loin, l’horizon encore crépusculaire, déverse sa semence pourpre dans les entrailles de la terre, lasse et vorace.

Dans le lointain des flots,
l’aigle courronné d’Afrique, dans un ultime assaut, traque une proie, que la désespérance, seul témoin privilégié de la scène, avait déjà rendu le verdict. Ne pleure pas, sèche tes larmes et soulage ce cœur laissé au gré du temps qui passe. L’amour n’est pas éternel, il est comme les amants, qui, un jour, se sépareront, pour partir, chacun de leur côté, scruter d’autres horizons et endurer d’autres déboires. Ainsi va la vie !

Dans le lointain des flots,
L’inaccessible quête de l’mmatérialité dont la dimension mystique forge les caractères, oblige les amants à se réfugier dans des passions amoureuses dévorantes. Quel paradoxe ?
Dans le lointain des flots,
Les corbeaux, tenaillés par d’infâmes charniers de rumeurs toujours malveillantes, ont revêtu leur funeste et macabre casaque de fossoyeurs et écument les vagues à la recherche du moindre indice.

Dans le lointain des flots,
Nul doute que l’être qui naîtra, sera le symbole de la force et de l’intelligence, la matérialisation de l’expression de tout un pan de la genèse de l’humanité, depuis ses origines jusqu’à nos jours.

Dans le lointain des flots,
Les amants contemplent, immobiles, le soleil qui disparait lentement derrière les cimes des arbres.
Soudain, le ciel s’assombri, le tonnerre gronde et les mouches se mettent à bourdonner pour annoncer l’arrivée de la pluie. La nuit vient, qui recouvre le village endormi d’un drap noir de cérémonie.
Il se fait tard, étrangère, je te quitte, mais un jour, qui sait, je reviendrai peut être pour te donner de tes nouvelles et ensemble, nous célébreront un rite, le rite du sang.

Dans le lointain des flots,
Les aieux, après avoir veillé nos âmes, se sont assoupis; Ils dorment leur noir sommeil sur un long silence de générations.
Dans le lointain des flots.../


Auteur: bantoo

Le rite du sangLe rite du sangLe rite du sang

jeudi 17 mai 2007
10:29

Oeuvre originale
Auteur : bantoo

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Poèmes

Je viens vous donner de vos nouvelles


Le susurrement des feuilles des arbres que caresse la brise du soir, invite les amants aux derniers ébats amoureux.
Au loin, l’horizon encore crépusculaire, déverse sa semence pourpre dans les entrailles de la terre, lasse et vorace.

Dans le lointain des flots,
l’aigle courronné d’Afrique, dans un ultime assaut, traque sa dernière proie dans un fracas d’ailes, que la désespérance, seul témoin privilégié de la scène, avait déjà rendu le verdict. Ne pleure pas, sèche tes larmes et soulage ce cœur laissé au gré du temps qui passe. L’amour n’est pas éternel, il est comme les amants, qui, un jour, se sépareront, pour partir, chacun de leur côté, scruter d’autres horizons et endurer d’autres déboires. Ainsi va la vie !

Dans le lointain des flots,
L’inaccessible quête de l’mmatérialité dont la dimension mystique forge les caractères, oblige les amants à se réfugier dans des passions amoureuses dévorantes. Quel paradoxe ?
Dans le lointain des flots,
Les corbeaux, tenaillés par d’infâmes charniers de rumeurs toujours malveillantes, ont revêtu leur funeste et macabre casaque de fossoyeurs et écument les vagues à la recherche du moindre indice.

Dans le lointain des flots,
Nul doute que l’être qui naîtra, sera le symbole de la force et de l’intelligence, la matérialisation de l’expression de tout un pan de la genèse de l’humanité, depuis ses origines jusqu’à nos jours.

Dans le lointain des flots,
Les amants contemplent, immobiles, le soleil qui disparait lentement derrière les cimes des arbres.
Soudain, le ciel s’assombrit, le tonnerre gronde et les mouches se mettent à bourdonner pour annoncer l’arrivée de la pluie. La nuit vient, qui recouvre le village d’un drap noir de cérémonie.
J’ai fini de vous donner de vos nouvelles, étrangère, je vous quitte, car il se fait tard et le chemin du retour qui me conduit jusqu’à la lisière de la forêt ou je dois rendre un dernier culte aux anciens, est encore long et semé d’embuches, mais nous nous reverrons, comme pour célébrer un rite.

Dans le lointain des flots,
Les aieux, après avoir veillé nos âmes, se sont assoupis; Ils dorment leur noir sommeil sur un long silence de générations.
Dans le lointain des flots.../

bantou


Je viens vous donner de vos nouvelles

mardi 16 mai 2006
10:32

Oeuvre originale
Auteur : bantoo

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Blog mis à jour le 19/03/2010 à 17:32:43



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