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architecte et poète quand l'écran s'allumera, sur mon clavier je frapperai, tous ces mots sans voix, qu'on se dit avec les doigts, et j'enverrai dans la nuit, ce message sur la toile. Il s'enfuira...mais ,tu me répondra. que tu soit jeune ou vieille que tu soit moche ou belle c 'est dedans, dedans. comme un cadeau tombé du ciel qui vous met K.O ! ! ! ! ! ! ! !. comme un désir au creux d 'l 'oreille posé par le vent comme un baiser lent c 'est comme une note de bonheur!!! |
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Le soleil en automne, indulgent Les peaux nues se donnent aux tièdes vents Là-bas les tempo paraissent Battre au rythme paresseux du temps L'abandon, tout s'apprend Caresses des vagues aux chauds courants Le sable doux, bel et tendre amant Là-bas les danses infinies Nous mélangent et l'amour aime la vie L'abandon, c'est appris, la nature initie ici On sait déjà ces moments-là La soleil avait préparé ça L'abandon tout petit Les îles initient à l'amour ici On sait déjà ces rythmes-là Les feux d'en bas, ce lascif état La chaleur et le vent Oh tout doucement mon île m'apprend Le rhum aux hommes attendrit les bras Le rire aux femmes, aux filles, aux éclats Les nuits velours ici bas Les mêmes à Panama, mêmes à Cuba L'amour a faim de toi et vice versa Des corps à corps, amoureux soldats Le plaisir en ces brûlants combats Tout ici : l'eau, le climat Tout est désir, on n'y échappe pas L'abandon, tout s'apprend Dans les danses et les jeux d'enfants On sait déjà ces moments-là La soleil avait préparé ça L'abandon tout petit Les îles initient à l'amour ici On sait déjà ces rythmes-là Les feux d'en bas, ce lascif état La chaleur et le vent Oh tout doucement mon île m'apprend On sait déjà ces moments-là La soleil avait préparé ça L'abandon tout petit Les îles initient à l'amour ici On sait déjà ces rythmes-là Les feux d'en bas, ce lascif état La chaleur et le vent Oh tout doucement mon île m'apprend Un pas de toi, un pas de moi Les bassins collent et bougent tout bas Tout s'apprend, l'abandon Je vais où tu vas et même au-delà Tout contre toi, la nuit sans loi Que l'instant nous soulève et basta Le moment ce moment, rien n'est plus Important que ça On sait déjà ces moments-là Le soleil avait préparé ça La chaleur et le vent Oh tout doucement mon île m'apprend "celine"
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Tu les comptes, ces heures ? Moi, je les connais par cœur. Puis je les oublie. Trop nombreuses, elles m’ennuient Tu les entends, ces secondes ? Je les écoute ces ondes. Puis elles disparaissent, perdues dans un bruit sourd continu. Tu les sens, ces années ? Moi, je les as déjà oubliées. Puis elles reviennent d’un coup et dans mon cœur font des trous. Tu les vois, ces minutes ? Je les accompagne dans leur chute Puis à nouveau, elles recommencent Moi, je reste en bas et je pense : Le temps entre mes doigts s’amuse. Toujours masqué, souvent il abuse. Se jouant de mon âme pour son bon usage il est le plus fort et c’est bien de son âge.
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La joie d'aimer d'être deux sur la terre C'est regarder s'écouler les années Tout doucement comme l'eau des rivières Tout doucement comme l'heure au clocher La joie d'aimer d'être deux à se plaire C'est retrouver la chaleur d'un baiser Toujours le même, toujours le même Toujours, toujours, sans se lasser C'est partir ensemble vers un unique avenir C'est vieillir ensemble par les mêmes souvenirs La joie d'offrir le meilleur de soi-même Dans un amour qui fleurit jour et nuit C'est de garder dans son cœur dans ses veines Toute une vie, toute une vie C'est de garder dans son cœur dans ses veines Toute une vie, toute une vie, toute une vie...
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."Avec ton sourire au coin de tes lèvres avec ton regard comme rempli de fièvre Tu sembles sortir des mains d'un orfièvre et je ne peux que t'aimer mon amour Avec dans ton coeur des points vulnérables avec les fureurs dont tu es capable Tu es tour à tour l'ange ou bien le diable qui vient troubler mes nuits et mes jours Ceux qui disent des sottises et prédisent notre échec Je les ignore et t'adore plus encore avec Avec tes façon de fille à la page avec tes curieux écarts de langage Le peu de printemps qui compte ton âge je voudrais bien te garder toujours Avec dans ta tête un grain de folie avec dans ton corps le goût de la vie J'ai trouvé en toi toute une harmonie et je ne peux que t'aimer mon amour Avec ta pudeur mêlée d'indécence avec ta candeur frôlant l'inconsciense Ta maturité si près de lénfance je voudrais bien te garder toujours Avec tes chagrins tes éclats de voix ton rire enfantin ta manière à toi De parler soudain de n'importe quoi et qui vont si bien avec toi... |
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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 14:45:44
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