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Pépite d'or - 2203138 
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Poèmes

Le bon Samaritain




Aujourd'hui j'ai appris une bonne nouvelle,
Me voilà déguisée en bon Samaritain,
J'en ai le cœur joyeux et l'âme toute belle,
Ce soir je fais la fête jusqu'au petit matin !
Me voilà habillée en gentille infirmière,
Je panse les plaies et mets du baume au cœur,
Je suis prête à aider la terre toute entière,
Partageant leurs joies et consolant leurs pleurs ...
Mais quand vient le soir, l'image n'est plus la même,
Le bon Samaritain a le cœur en lambeaux,
La gentille infirmière n'a personne qui l'aime,
On n'a plus besoin d'elle et de son rire faux ...
Dans le miroir je regarde un visage inconnu,
Un clown vaguement triste au sourire figé,
Une Colombine pleurant son Pierrot perdu,
Une cruelle image au masque tombé ....
Mais demain j'aurai remis mon masque de misère,
Je serai toujours là, prête à prendre une main,
A écouter leurs joies, leurs peines, leurs prières,
Et quand ça ira mieux, partira le pantin....
Aujourd'hui, j'ai appris une bonne nouvelle,
Me voilà déguisée en bon Samaritain,
J'en ai le cœur ravi et l'âme toute belle,
Ce soir je fais la fête
Dans ma peau de chagrin...

lundi 23 août 2010
23:16

Oeuvre originale
Auteur : Pépite

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Poèmes

L'Eternelle chanson


Pour l'homme de ma vie, ces quelques mots, d'une douceur infinie, qui, eux, ne vieilliront jamais....



Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.

Comme le renouveau mettra nos cœurs en fête,
Nous nous croirons encor de jeunes amoureux;
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et nous ferons un couple adorable de vieux.

Nous nous regarderons assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

Sur notre banc ami, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer.
Nous aurons une joie attendrie et très douce,
La phrase finissant souvent par un baiser.

Combien de fois jadis j'ai pu dire : "Je t'aime!"
Alors avec grand soin nous le recompterons:
Nous nous ressouviendrons de mille choses, même
De petits riens exquis dont nous radoterons.

Un rayon descendra, d'une caresse douce,
Parmi nos cheveux blancs, tout rose se poser,
Quand sur notre vieux banc, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer.

Et comme chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain,
Qu'importeront alors les rides du visage?
Mon amour se fera plus grave et plus serein.

Songe que tous les jours des souvenirs s'entassent;
Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens:
Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent
Et sans cesse entre nous tissent d'autres liens.

C'est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l'âge,
Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main,
Car vois-tu, chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain.

Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
Je veux tout conserver dans le fond de mon cœur:
Retenir, s'il se peut, l'impression trop brève
Pour la ressavourer plus tard avec lenteur.

J'enfouis tout ce qui vient de lui comme un avare,
Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours:
Je serai riche alors d'une richesse rare:
J'aurai gardé tout l'or de mes jeunes amours!

Ainsi de ce passé de bonheur qui s'achève
Ma mémoire parfois me rendra la douceur;
Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
J'aurai tout conservé dans le fond de mon cœur.

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.

Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore aux jours heureux d'antan,
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et tu me parleras d'amour en chevrotant.

Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

Rosemonde Gérard

dimanche 18 juillet 2010
18:19

Auteur : Rosemonde Gérard

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Chansons

Ma plus belle histoire d'amour...


écoutez les mots magiques d'une grande Dame...
Ici, pour vous...

Du plus loin, que me revienne,
L'ombre de mes amours anciennes,
Du plus loin, du premier rendez-vous,
Du temps des premières peines,
Lors, j'avais quinze ans, à peine,
Cœur tout blanc, et griffes aux genoux,
Que ce furent, j'étais précoce,
De tendres amours de gosse,
Ou les morsures d'un amour fou,
Du plus loin qu'il m'en souvienne,
Si depuis, j'ai dit "je t'aime",
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

C'est vrai, je ne fus pas sage,
Et j'ai tourné bien des pages,
Sans les lire, blanches, et puis rien dessus,
C'est vrai, je ne fus pas sage,
Et mes guerriers de passage,
A peine vus, déjà disparus,
Mais à travers leur visage,
C'était déjà votre image,
C'était vous déjà et le cœur nu,
Je refaisais mes bagages,
Et poursuivais mon mirage,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

Sur la longue route,
Qui menait vers vous,
Sur la longue route,
J'allais le cœur fou,
Le vent de décembre,
Me gelait au cou,
Qu'importait décembre,
Si c'était pour vous,

Elle fut longue la route,
Mais je l'ai faite, la route,
Celle-là, qui menait jusqu'à vous,
Et je ne suis pas parjure,
Si ce soir, je vous jure,
Que, pour vous, je l'eus faite à genoux,
Il en eut fallu bien d'autres,
Que quelques mauvais apôtres,
Que l'hiver ou la neige à mon cou,
Pour que je perde patience,
Et j'ai calmé ma violence,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

Les temps d'hiver et d'automne,
De nuit, de jour, et personne,
Vous n'étiez jamais au rendez-vous,
Et de vous, perdant courage,
Soudain, me prenait la rage,
Mon Dieu, que j'avais besoin de vous,
Que le Diable vous emporte,
D'autres m'ont ouvert leur porte,
Heureuse, je m'en allais loin de vous,
Oui, je vous fus infidèle,
Mais vous revenais quand même,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

J'ai pleuré mes larmes,
Mais qu'il me fut doux,
Oh, qu'il me fut doux,
Ce premier sourire de vous,
Et pour une larme,
Qui venait de vous,
J'ai pleuré d'amour,
Vous souvenez-vous ?

Ce fut, un soir, en septembre,
Vous étiez venus m'attendre,
Ici même, vous en souvenez-vous ?
A vous regarder sourire,
A vous aimer, sans rien dire,
C'est là que j'ai compris, tout à coup,
J'avais fini mon voyage,
Et j'ai posé mes bagages,
Vous étiez venus au rendez-vous,
Qu'importe ce qu'on peut en dire,
Je tenais à vous le dire,
Ce soir je vous remercie de vous,
Qu'importe ce qu'on peut en dire,
Je suis venue pour vous dire,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous...

vendredi 28 mai 2010
21:42

Auteur : Barbara

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Poèmes

Lettre du bout du monde


Ton soleil est le mien
Au delà des horizons lointains,
Et si les océans, les plaines et les déserts
Séparent nos chemins,
L'oiseau qui vole au vent
Nous réunit enfin.

La même pluie d'étoiles
Inonde nos nuits,
Et quand la lune se fait toute ronde
Nos regards se ressemblent
Témoins d'une beauté magique !

Par delà le monde
Qui tourne à l'infini,
Nous sommes dans la même ronde,
Mystère de la vie,
Bercés d'une même musique !

C'est le même soleil qui réchauffe nos cœurs,
Les mêmes nuages, les rires et les pleurs...

Si ta peau est plus brune,
Notre sang est le même
Sous l'ombre des dunes
Ou dans les hautes plaines;

Je t'écris ces quelques mots
A toi, l'Homme de là-bas,
A toi la Femme qui porte l'Enfant.
Que vos rêves soient les plus beaux,
Vous, si loin de moi, et si proches... pourtant.

Vois les paumes de mes mains
Que je tends vers toi,
Les tiennes sont les mêmes
Aujourd'hui et demain.

Écoute mes paroles
Elles viennent du cœur,
Elles volent vers toi
Tel l'oiseau migrateur

Et j'entends le chant infini
Aux mille et une couleurs,
Celui qui nous unit,
Toi là-bas, moi...ailleurs...

lundi 24 mai 2010
23:51

Oeuvre originale
Auteur : Pépite

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Poèmes

Clair de Lune


Sonate "Clair de Lune" Beethoven





Écoutez le chant de la lune
Cette douce musique, qui vole jusqu'à vous
Au-delà des plaines et des dunes,
C'est la même pour chacun d'entre nous !

De ses rayons, elle éclaire vos nuits,
Elle apaise, doucement l'enfant qui dort,
Elle guide nos pas quand l'ombre nous suit,
Et se fait toute belle, comme une bulle d'or !

jeudi 20 mai 2010
03:08

Oeuvre originale
Auteur : Pépite

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Blog mis à jour le 03/09/2010 à 05:00:59



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