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Un jour j'ai découvert Un monde un peu trop fou ! Un monde imaginaire Venu je ne sais d'où... Se croisaient, ci et là, Des gens de tous pays, Des gens comme vous et moi, Aux mil' accents écrits ! Je les "pensais" chez eux Ces gens venus d'un conte, Et me fondais en eux, Amis du bout du monde ! J'ai fait la connaissance, C'est peut-être un peu fou, Des gens dont l'absence Me pèse malgré tout... Venus des ciels lointains, Leur mots j'en ai besoin, Leur amitié m'est chère, Impossible chimère... Prétentieuse que je suis, J'espère leur apporter Un brin de fantaisie, Des moments d'amitié ! Au-delà de cette toile aux mille couleurs, Ils sont venus chez moi, de tous les horizons, Et même si jamais nos mains se serreront, Je sais qu'ils sont tous là, dessinés en mon cœur ! |
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- "Toc, toc, toc...! Bonjour, c'est moi !" - "Toi, mais qui es-tu ?" - "Eh, bien, c'est moi, l'Amour, et je viens de naître, pour toi !" - "Tu viens de naître, et tu parles déjà ?" - "Mais non, je ne parle pas !!!" - ??? - "Enfin, tu sais bien que l'Amour n'a pas de voix !!!" - "Alors, comment fait-on pour l'entendre ?" - "Mais l'Amour ne s'entend pas; il ne fait pas de bruit. On le sent..." - "On le sent ??" - "Bien sûr, quand tu sens battre ton cœur, tu sens l'Amour venir". - "Et d'où vient-il, l'Amour ?" - "Il vient d'où il veut, des yeux du vieil homme, du rire d'un enfant, du cœur d'une mère...Dans l'ombre de la nuit, ou le souffle du vent...Là où ton cœur se pose, peut naître l'Amour ! En toute chose...Si tu y crois, il accourt !" - "Mais comment t'apprivoiser, Amour voyageur ?" - "Ouvre tout grand ton cœur, à jamais, pour toujours...Et je serai là, près de toi... Car je suis l'Amour !!!"
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Pomme d'amour... Pomme d'api, d'api toujours !! Api, pis, pomme de quoi ?! Pomme d'amour pour toi ! Pomme d'amour... Pomme en sucre, Pour ta pomme, P'tit bonhomme... Pomme rouge A ma bouche, Sucre et pomme Pomme d'amour ! Je te croque, Jolie pomme, Pomme d'amour d'api, toujours ! |
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La solitude, l'habitude Une vie de peu Une vie grise Et ce pas lourd qui résonne, Trop lourd Pour personne... Passe le temps Et les cigognes Le vide est de mise Comme le vent Qui joue, mais à quel jeu Dans cette vie de "désamour".... La solitude De l'homme qui passe Et ça agace, Les gens que l'on dit "de peu"... Petites gens au grand cœur, pourtant, ça les dérange ça les ennuie Ces pas étranges Si lourds Oh, quel est ce bruit ? La fenêtre se referme, Pour ne pas voir ce qui leur ressemble Fichue solitude Sales habitudes Il est, il leur semble, Bien trop tard Bien trop tard.... |
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Des images d'autrefois Et Louise est toujours là, pour nous... (cliquez sur le "lien") Mais qui a soulagé sa peine Porté son bois porté les seaux Offert une écharpe de laine Le jour de la foire aux chevaux Et qui a pris soin de son âme Et l'a bercée dedans son lit Qui l'a traitée comme une femme Au moins une fois dans sa vie Le bois que portait Louise C'est le Bon Dieu qui le portait Le froid dont souffrait Louise C'est le Bon Dieu qui le souffrait C'n'était qu'un homme des équipes Du chantier des chemins de fer A l'heure laissée aux domestiques Elle le rejoignait près des barrières Me voudras-tu moi qui sais coudre Signer mon nom et puis compter L'homme à sa taille sur la route Passait son bras, la promenait L'amour qui tenait Louise C'est le Bon Dieu qui le tenait Le regard bleu sur Louise C'est le Bon Dieu qui l'éclairait Ils sont partis vaille que vaille Mourir quatre ans dans les tranchées Et l'on raconte leurs batailles Dans le salon après le thé Les lettres qu'attendait Louise C'est le Bon Dieu qui les portait La guerre qui séparait Louise C'est le Bon Dieu qui la voyait Un soir d'hiver sous la charpente Dans son lit cage elle a tué L'amour tout au fond de son ventre Par une aiguille à tricoter Si je vous garde Louise en place C'est en cuisine pas devant moi Ma fille prie très fort pour que s'efface Ce que l'curé m'a appris là Et la honte que cachait Louise C'est le Bon Dieu qui l'a caché Le soldat qu'attendait Louise C'est le Bon Dieu qui l'a vu tomber Y a cinquante ans c'était en France Dans un village de l'Allier On n'accordait pas d'importance A une servante sans fiancé Le deuil qu'a porté Louise C'est le Bon Dieu qui l'a porté La vie qu'a travaillé Louise C'est le Bon Dieu qui l'a aidée
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Blog mis à jour le 18/03/2010 à 17:38:13
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