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Forums \ Couture1945139

poupées à habiller (sites)


je cherche des poupées nues pour les habiller
soit au crochet
soit en couture

merci d'avance

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Wednesday, November 22, 2017
6:43 AM

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Textes \ Poèmes Trazi - 826035

Les deux puits (conte)


(Ce n'est pas un poème mais un conte:)

LES DEUX PUITS

Il était une fois, ou plutôt deux fois une ferme. C'était à la croisée des chemins, quelque part dans la plaine, deux frères avaient chacun leur bâtisse aux deux cotés du vallon ou passaient des colporteurs révélant leurs trésors, des ouvriers en quête de quelques travaux, des étrangers pleins d'histoires, des princes et leurs carrosses rarement, des inconnus souvent.

Deux belles fermes bruyantes du chant des basses cours, où le parfum des étables et des greniers se mêlait à celui des fleurs et des fruits. Solides constructions de pierres, accueillantes protégeant une grande cour ou chacun avait son puits.


Qui peut connaître les chemins de l'eau sous la terre ?

Ils s'entendaient bien, partageant le pain et la sueur, accueillant le passager, profitant des saisons et du bon temps qui leur offrait récoltes et fruits à foison. Offrant aux visiteurs qui venaient leur demander un peu d'eau, le gîte et le couvert avec le sourire en plus. Et chaque soir la veillée renvoyait des échos de rires et de chansons…

Le ciel est bleu, le ciel est gris, tantôt le gel tantôt soleil. Le monde chante un jour, pleure le lendemain. Comme le temps vient, les malheurs aussi.

En cette année là, le malheur pris d'abord un masque de beau visage, un beau ciel bleu de printemps et une douce chaleur, puis il montra son œil, soleil de canicule, puis il ouvrit son manteau de sécheresse dans un grand vent de poussière, et là il se coucha sur la plaine de tout son long temps. Les deux frères commencèrent à comprendre que ce malheur là, n'avait pas envie de repartir.

Les chansons n'étaient plus au coin du feu, le travail devenait plus dur et c'est à corps et à cris que chacun essayait de survivre. C'est quand le malheur les déshabille, que les caractères se révèlent et chacun des frères commença à aider l'autre, mais lorsqu'il n'y eut presque plus de grain à manger, chacun resta chez lui et réfléchit comment s'en sortir.

Fallait-il quitter le pays ? Aucun des deux ne s'y résolu d'autant que les voyageurs racontaient que partout la canicule faisait rage et désolation.

Dans les vibrations de l'air brûlant, où même les cigales s'arrêtaient de chanter, le plus jeune des frères continua comme avant son travail, et garda ses habitudes. Il puisait l'eau rare de son puits chaque jour plus souvent, pour essayer de sauver quelques-unes unes de ses plantations brûlées de soleil. Il s'épuisait à en tirer la moindre goutte pour abreuver ses bêtes et les gens de passage.

Le frère aîné, le plus sage, choisit d'économiser son eau. Il ne tirait que le minimum afin de garder une réserve, pour avoir le lendemain un espoir de survie des siens. Lorsque l'étranger frappait à sa porte, il expliquait qu'il ne pouvait plus rien offrir, et s'excusait en disant qu'il se devait de penser d'abord à sa famille.

Qui peut connaître les chemins de l'eau sous la terre ?

Plus les jours passaient plus les gens fuyaient la sécheresse, et sur la route, des familles entières erraient en quête d'une meilleure contrée épargnée de celle chaleur et de cette misère.

Frappant à la première ferme, ils n'eurent bientôt plus de réponse, sur la porte était écrit : "Passez votre chemin, nous ne pouvons rien pour vous, nous n'avons même plus assez pour nous même". Derrière les murs, chaque jour le frère sage puisait un peu d'eau, même pas assez pour sa famille, et sa femme le disputait en ces termes :
- "Regarde ton frère, lui ne laisse pas les siens mourir de soif !"

Mais dans l'autre ferme le frère cadet les accueillait tout couvert de poussière. Il lançait encore son seau dans le puits pour eux, et remontait beaucoup de sable jaune d'où suintait une toute petite cuillerée d'eau comme si elle devait être la toute dernière. Mais sa femme le lui reprochait en ces termes amers :
- " Pauvre fou qui donne sans compter, écoute plutôt les sages conseils de ton frère, il sait économiser son bien pour survivre, lui !"

Qui peut connaître les chemins de l'eau sous la terre ?

Les semaines sans pluies continuaient, et souffrant de la soif, celui qui donnait sans compter vint vers son frère sage et lui demanda :
- "Toi qui as su économiser, peux-tu me donner un peu de ton eau ?"
- "Non répondit l'économe, puisque tu la gaspilles même pour abreuver des étrangers de passage, je ne vois pas pourquoi je t'en donnerais, retourne chez toi."

Mais peu à peu, seau après seau, le premier puits donnait encore de l'eau mais de plus en plus verte, de moins en moins bonne, avec un goût de vase…

Le second puits raclé jusqu'à la dernière goutte, jusqu'au sable, donnait toujours aussi peu à chaque fois, mais c'était une eau claire et vivante.

Peu à peu, le premier puits devint tellement envasé, qu'il ne remonta bientôt que de la boue, et un jour arriva ou le seau ne remonta qu'une pierre. Alors le frère aîné si sage vint chez son frère et lui demanda :
- "Toi qui continue de donner à tous, peux-tu me donner de ton eau ?"
- "Non, répondit le fou, puisque tu l'économises même quand tu en as besoin, je ne vois pas pourquoi je t'en donnerais."
- "Aujourd'hui mon puits est sec, tu ne peux refuser à ton frère ce que tu accorde à l'étranger ?"
- "Tu viens me demander ce que tu m'as refusé ? Qu'as-tu fais de ton eau, tu as voulu la conserver ? La vie peut-elle être conservée ?"
- "C'est la sécheresse qui est la cause de nos malheurs !"
- "Non, c'est la sécheresse de ton cœur !"
- "Les miens meurent, que faut-il que je fasse ?"
- "J'accepte de te donner l'eau qui me reste à une condition : Que tu l'offres toute au premier voyageur qui passe."
- "A quoi bon, je n'en aurais plus ?"
- "Qui peut savoir ? Peut-être qu'en grattant encore mon puits nous en redonnera si tu l'as mérité."

L'aîné accepta, il prit les quelques gouttes d'eau dans une tasse et lorsque le premier passant vint sur la route il les lui offrit. Mais

Monday, May 09, 2011
6:16 PM

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bien ... !!

Forums \ Actualité2715147

la cote d'ivoire en est la preuve ...


" La France s'est rangée du côté des nations unies "

qui se moque de qui ? les Nations Unies diriger par les USA ne peuvent que être du côte de la France , au même moment à Biélorussie la dictature a frappé encore, tout ça sous l’indifférence des nations unies.

les ivoiriens valent plus que les biélorusses???
en tout cas pour la France la réponse est oui.
Laurent Gbagbo ne pouvait pas perdre, il est le plus populaire en cote d'ivoire, les ivoiriens ne sont pas aussi dupes pour oublier facilement les années d'Alassane Ouattara.

une chose est sûr, ils finirons par le tuer, comme ils ont tué Kabila le père en RDC, pour nous imposer le fils... les occidentaux sont prêts à tout pour leurs intérêts, la France veut reprendre la cote d'ivoire avec la complicité des USA. mais les peuples est deriere Gbagbo, la preuve aujourd'hui même, la gréve lancé par Ouattara n'a pas était suivies...

aujourd’hui c'est la cote d'ivoire, demain ça sera le Congo, les africains finirons par prendre conscience.

Citation:
Il vaincra, il ne peut pas ne pas vaincre. Un peuple une fois réveillé, dressé contre son boureau, est à jamais invincible

Lévi-Strauss



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Thursday, April 28, 2011
4:30 PM

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Textes \ Nouvelles p_carlow, irish_frog - 913080 

CLAIRE


CLAIRE







Août 68.

Fait chaud sur Carlow, petite ville irlandaise de douze mille habitants. Paraît que c'est exceptionnel; à 21°C, tout le monde buffe, ventile, rougeoie. Tu sais plus qui a chaud, qui est rouquin. La Burrin est exsangue et la Barrow a fermé ses écluses; pourtant, il pleut tous les soirs un petit crachin bizarre qui n'est plus de la rosée et pas encore de la pluie.
14 ans.. Une valise, un copain rencontré dans l'avion, une boule dans la gorge, et le regret de m'être laissé envoyer passer un mois chez Pat et Pauline M. et leur fils de 12 ans.

Les voilà, dans la poubelle déglinguée d'un sympatoche voisin... j'arrive pas à parler.
Pat me parle, mais ça ne connecte pas avec mon anglais scolaire: on ne m'aurait donc pas appris l'anglais? Il est bien jeune pour avoir un fils de 12 ans... Il ressemble à Kirk Douglas.
Elle est ronde et rouge, jolie, fraîche et souriante, me prend le bras et me frotte le ventre…!?
Valoche, voiture, nuit tombante et piailleries qui me soûlent dans cette guimbarde. De temps en temps, ils se taisent et me sourient. J'ai bien envie de pleurer...

Août 68 (2)

Arrivée à « Hickory Hill », demi-maison de gauche d’une des cinquante maisons doubles qui forment le quartier de « Monnacurragh » ; mignon tout plein et fonctionnel ; jour en bas, nuit à l’étage avec une chouette piaule pour moi.
Mais pourquoi chuchotent-t-ils ?
Snack à la cuisine : salade avec de drôles de petits oignons nouveaux et chief sauce…
Avec mon dico, j’arrive à composer et articuler ma première phrase :
« My parents send to you their regards. »
Qu’est-ce qu’ils ont à rigoler ? Bon, ils s’en foutent … J’essaye autre chose :
« What is the name of your son ? »
« Klodek ». Quoi, “Klodek”?
Mais qu’est-ce qu’ils ont à glousser comme ça ? Je les trouve bien gentils, avec de bonnes bouilles et je souris : je dois avoir l’air un peu benêt…
Pauline sursaute, part en courant à l’étage, (bruits étouffés par la moquette) et revient avec un bébé.
Ah bon, je comprends… il n’a pas douze ans mais cinq mois et demi ; je me disais bien qu’ils avaient l’air trop jeunes… Pendant que ça biberonne dur, on s’explique : ils ont 25 et 24 ans, sont mariés depuis deux ans et « Klodek » est leur premier enfant.
Puis faut bien le changer, le chérubin. Tiens donc : c’est une chérubine… On finit par s’expliquer, avec papier, gestes, et toute la bonne volonté du monde : c’est Claudette.
Mais c’est français ça, non ? Après tout, la maman s’appelle bien Pauline…

Pat fume au salon, et lit le journal avec un petit échiquier posé à ses côtés. Juste un coup d’oeil au canard et à la position et je lui joue la solution. Pas besoin de parler pour ça…
Par signes, je fais comprendre que j’ai envie de faire un petit tour… tu parles, j’ai surtout envie de me fumer une Carrolls Number 1, moi aussi, mais j’ai trop honte…
Tout est étrange dehors ; les bruits, les odeurs, le ciel, les vibrations et mes pensées. Comme dit Pagnol : « … je sentis naître un amour qui allait durer toute ma vie ».

Août 68 (3)

Le programme sera simple et délicieux.
Tous les 2 jours, regroupement des frenchies pour des cours d’anglais où mon accent toulousaing fait un putaing de tabac jusqu’à ce que la prof explique à ces nordistes gutturaux que l’aspect chantant est beaucoup plus adapté… non mais !
Les autres passaient la plus grande partie de leurs journées ensemble, à droguer et draguer dans les rues…
Pour ma part, je préférais essayer d’apprendre le français aux truites de la Burrin, à 100 m de la maison, mais elles ne comprenaient pas grand chose.
Ou je passais mes journées avec Pauline : quelle énergie ! Et zou : poussette, cabas et trois bornes pour aller en ville par tous les temps, en disant bonjour à tout le monde. J’y découvrirai ce clignement d’œil, accompagné d’un hochement de tête très particulier, qui est une manière exclusivement irlandaise et masculine de se saluer.
Odeurs de bière rance, d’ humidité, de crasse et de morve.
Des pantalons ras du cul, des casquettes incroyables, des vestes informes (ou des sacs plastique en guise de)…
Des portes de toutes les couleurs , des églises et des pubs, des chevaux, des chiens et des gosses, des gosses et encore des gosses.
Et des sourires ! Quand Pauline va chez le boucher envahi de sciure et de mouches acheter une viande blanche que je n’identifie pas, personne n’envisage de torcher les trois chiares entassés dans une poussette et qui se font dégouliner dessus la même glace vert émeraude.
On cause et on rigole… Je perçois parfois quelques bribes, mais le plus souvent je bade, émerveillé.
Comme je fonds quand j’aide Pauline à essuyer la vaisselle, et qu’elle me chante, d’une voix que je croyais unique, Simon et Garfunkel (« God bless you please, Mrs Robinson …»)
Depuis, U2, les Corrs, Sinaide O’Connor ou autres Cranberries, et le monde entier a compris ce qu’ « Irish Tune » signifie…
Le soir, échecs et tabac avec Pat, l’enjeu de chaque partie étant une clope, ou parfois un shilling.
Mes co-touristes trouvaient le pays et les gens arriérés… Moi pas du tout…

Août 68 (4)

Puis il y a Milford, Craiguecullen, le pitch and put du St Bridget’s hospital… et le shop du père de Maureen où on peut acheter des clopes, du jambon, de la tourbe, le journal et les « safety matches ».
La famille de Pauline habite Pollerton rd, une petite maison basse et grise, avec une porte jaune pétard et, comme de juste, un back garden planté de patates et de choux. Le père, Mr H., est une figure de la libération : homme respecté, qui adore que je lui rapporte des perches de la Barrow, dont il m’apprend à lever les filets.
Neuf enfants : l’aîné et le plus jeune entourent les sept filles :Vincent, Mary, Patricia, Philomene, Veronica, Pauline, Dolores, Claire (tiens, la voilà…) et Mickael.
Pat est de Cork et, coïncidence, d’une famille de neuf enfants de composition exactement symétrique : l’aînée et la cadette entourent sept garçons…
Claire, douze ans, vient souvent pouponner sa petite nièce Claudette. Je ne comprends jamais rien à ce qu’elle me raconte…

Saturday, February 12, 2011
8:31 AM

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...! [rien d'autre, parce que pas de mots]

Textes \ Contes ^-^zaz - 227027 


Conte n°6 des Contes de Noël (cuvée 2006)



Voilà des mois qu’il ne quitte plus sa misérable petite chambre.

De longs mois sans croiser d’autres personnes que ses rares voisins.

Cela arrive parfois, bien qu’il prenne soin de ne sortir qu’à la faveur de la nuit.

A ces exceptionnelles occasions, il échange quelques politesses avec eux et s’esquive pour rejoindre son «antre».

Lui vit reclus, dans un silence voulu, le monde l’a trop déçu.

Les mots de ses livres, le net lui suffisent. Magique le net, plus à sortir, Vive les livraisons.

Lui, les saisons, il les voit de ses fenêtres, et, profite du temps de son balcon.

1er décembre, petite laine, sortie quotidienne pour admirer le toit des maisons.

Lui hume l’air. Une voix familière le rappelle à l’ordre « vous avez un message ! »

Lui pense, spam, chaîne, aucune raison que l’on m’écrive, mais, curieux, il vient s’asseoir à son PC, clique sur l’enveloppe

« 1er décembre,

Des jours, des semaines, des mois…
Reclus dans le silence
N’est il pas temps ?
Destinataire inconnu »


Lui se dit c’est une blague

Le 2 voit arriver le même message, idem le 3, le 4, le 5 et les jours qui suivent.

Lui chaque jour hésite, envoi direct à la corbeille ou pas, puis consciencieusement l’ouvre et le lit, ou du moins le relit. Mêmes mots, mêmes places, même expéditeur inconnu.

Inlassablement, chaque jour la voix familière annonce « Le » message.

Le 15, Lui attend fébrilement, les heures passent, rien

Lui, habitué à ce message récurrent, en ressent le manque.

Le 16, « vous avez deux messages »

00.01 - Mêmes mots, mêmes places, même expéditeur inconnu.

00.02 - « N’est il pas temps ? » expéditeur inconnu.

Le 17, « vous avez un message »

Ange gardien, enfin un pseudo… un nom, et toujours la même question « N’est il pas temps ?»

Lui doute, ses livres, son PC… et les autres dans tout ça ?

Le 18, le 19, le 20… même et seule voix pour lui parler, et, annoncer que « Son » message est arrivé.

Lui perçoit le besoin de ces échanges.

Le 21, « Son » message relu, sur son balcon, l’air est doux, son regard ne s’arrête plus aux toits, il se penche, accroche une fenêtre en face, scrute, ça bouge, ça vit.

Le 22, la voix, le message de son ange gardien, sa balade quotidienne sur son balcon. Son regard qui glisse le long de la façade pour s’arrêter sur la rue qui grouille de monde. Des lumières, des voix, des rires, la vie.

Le 23, sans livre, sans pc.

Lui sort de sa chambre en pleine journée, croise ses voisins, s’attarde devant la boîte aux lettres, hésite un moment et remonte à l’étage.

Le 24, Lui est là devant la porte, il ose la pousser.

Lui redécouvre la rue, des visages inconnus souriants, un air de fête qu’il respire.

« N’est il pas temps ? »

A cette question, il se sent enfin prêt à répondre : « Il est temps, que je vive vraiment ».

Et, c’est ce qu’il poste à son ange gardien, sa modeste chambre retrouvée, après de longues heures à flâner au hasard des rues, à s’extasier devant les vitrines, à se gorger des autres.

Lui, son cadeau de Noël, c’est cette cette intrusion providentielle dans sa Bal.

Elle lui permet, enfin, d’admettre qu’il ne peut vivre indéfiniment en retrait des autres.

Qu’importe l’identité de « son ange gardien ».

Lui a maintenant des jours, des semaines, des mois pour vivre pleinement.

Wednesday, December 24, 2008
11:25 PM

Oeuvre originale
Auteur : ^-^zaz

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Blog mis à jour le 14/12/2017 à 05:06:43



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