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Mimi17rft - 1568753 
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Poèmes

on ne dit pas ...


On ne dit pas "Hélène Ségara",
Mais "Hélène s'est perdue".

On ne dit pas "Mon corridor",
Mais "Mon corps se repose".

On ne dit pas "Sexologie",
Mais "Sport en chambre".

On ne dit pas "Consentant",
Mais "Moule pas fraîche".

On ne dit pas "Concentrique",
Mais "Idiot Emasculé".


Saturday, May 17, 2014
9:59 AM

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Poèmes

élastique


...
Quand certains jours pour moi
ça rigole pas des masses
Devant ma glace
Je me fais des grimaces
...

Friday, May 16, 2014
5:09 PM

Auteur : Charlotte Gainsbourg

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Poèmes

Amour


On peu aimer plus facilement une personne que tous le monde

Thursday, April 24, 2014
9:44 PM

Oeuvre originale
Auteur : Mimi17rft

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Poèmes

Le livre de la vie


Le livre de la vie est le livre suprême,
Qu'on ne peut ni fermer, ni rouvrir à son choix ;
Le passage attachant ne s'y lit pas deux fois,
Mais le feuillet fatal se tourne de lui-même ;
On voudrait revenir à la page où l'on aime
Et la page où l'on meurt est déjà sous vos doigts.

Tuesday, October 09, 2012
2:43 PM

Auteur : Alphonse de Lamartine

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Chansons

LES AMOUREUX DES BANCS PUBLICS


Les gens qui voit de travers
Pensent que les bancs verts
Qu'on voit sur les trottoirs
Sont faits pour les impotents ou les ventripotents
Mais, c’est une absurdité
Car à la vérité
Ils sont là c'est notoir'
Pour accueillir quelque temps les amours débutants.

Refrain
Les amoureux qui s’bécott'nt sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics,
En s' foutant pas mal du r'gard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui s' bécott'nt sur les bancs public's,
Bancs publics, bancs publics,
En s’disant des « Je t'aim'» pathétiqu's
Ont des p'tit's gueul's bien sympathiqu's.

Ils se tiennent par la main
Parlent du lendemain
Du papier bleu d'azur
Que revêtiront les murs de leur chambre à coucher.
Ils se voient déjà doucement
Ell' cousant, lui fumant,
Dans un bien-être sûr
Et choisissant les prénoms de leur premier bébé.

Quand les mois auront passé
Quand seront apaisés
Leurs beaux rêves flambants
Quand leur ciel se couvrira de gros nuages lourds
Ils s'apercevront émus
Qu' c'est au hasard des rues
Sur un d' ces fameux bancs
Qu'ils ont vécu le meilleur morceau de leur amour.

Quand la saint' famill' machin
Croise sur son chemin
Deux de ces malappris
Ell' leur décoche en passant des propos venimeux
N'empêch' que tout' la famille
Le pèr' la mèr' la fille
Le fils le saint esprit
Voudraient bien de temps en temps pouvoir s'conduir’ comme eux

Thursday, March 01, 2012
1:05 PM

Auteur : Georges Brassens

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